Ma vie, ce grand rêve...

Mon coeur qui pleure...

Dimanche 7 Mai 2006 à 12h09

Presque une semaine que je vis avec son absence.
Je ne sais pas si c'est voulu de sa part, mais sa me brise le cœur.
Ses mots d'hier qui me trottent dans la tête. Me dire qu'il a oublié de passer me voir au travail, et après l'entendre me dire qu'en fait il ne voulait pas me voir.
Pourquoi il a ce don de jouer avec mes sentiments, pourquoi je me sens blessée.
Même si pour lui ce n'était de l'humour.
Aujourd'hui je me retrouve au stade où je ne sais plus quoi penser.
Oui bien sûr que je l'aime, mais il m'arrive de penser qu'il fait tout pour m'éloigner de lui.
Cette promesse hier soir d'essayer de venir me voir.
Je ne sais pas trop, j'ai peur d'être déçu encore une fois, s'il ne vient pas.
Que cherche t-il à faire ?
Me sens tellement mal, que j'ai l'impression de retomber dans cette maladie d'enfer.
L'absence d'appétit, l'absence d'envie.
Je n'ai pas raconter ce qui m'arrive, je n'ai personne à qui en parler.
Alors je garde tout pour moi.
Cette angoisse qui grandit.
Les gens ont tellement une si jolie image de mon couple, leur dire que plus rien ne va, ça serai leur dévoiler le pire. Je ne veux pas qu'ils sachent. Pas par honte, mais parce que j'ai peur.
Parce que je veux y croire encore.
Depuis notre coup de téléphone après la crise, j'avais commencer à reprendre espoir. Me dire que peut être on aurait une nouvelle chance de reprendre notre vie d'avant.
Redevenir aussi amoureux qu'avant, mais il ne m'a montrer aucun aspect de tout ça.
Dois-je encore y croire ?
Je pensais aussi qu'il l'aurait laisser tombé, qu'elle ne compterait plus pour lui.
Mais à en croire rien n'a changé là dedans.
Y a des moment où toutes ces interrogations me font perdre la raison.
Où je pris pour quitter ce monde.
Pourquoi vouloir me laisser sur cette terre, pour souffrir comme pas possible.
Y a bien une raison, j'ai un destin, mais lequel ?
Je dois peut être accomplir quelque choses et peut être après on me laissera partir en paix.
Mais moi je continue à m'accrocher à lui, parce que je l'aime comme on a jamais pu aimer quelqu'un. Malgré tout. Je l'aime plus que tout.